16 septembre 2011 thème sur l'égalité de l'homme et de la femme

 Les jeunes se documentent sur les droits de l'homme et de la femme. Après plusieurs recherches sur internet nous avons trouvé pas mal d'information sur différents sites pour pouvoir débuter notre diaporama. Les livres répondent à leurs nombreuses questions.




mercredi 14 septembre 2011 randonnée circuit des 2 Château à Fenain




Vous voici au départ d'une boucle très campagnarde qui vous fera découvrir les marais et une ancienne voie ferré requalifiée en voie verte de la plaine de la Scarpe. Vous êtes aux portes du Parc Naturel Régional Scarpe-Escaut et la forêt domaniale de Marchiennes nous tend les bras.La grande variété d'essences qui la constituent lui donne toute sa dimension et les arbres frétillent déjà de toutes leurs branches. Les jeunes ont été ravis de passer une journée très diversifiée autant dans le paysage que les différents monuments qu'ils ont pu rencontrer.

13 septembre 2011: droit de l'homme et de la femme.

Présentation du projet que nous allons monter avec les jeunes un diaporama sur les droits de l'homme et de la femme. Visionnage d'un film "Aïcha" pour les sensibiliser à la place de la femme et de l'homme. Et débat avec les jeunes sur ce qu'ils ont compris du film et des différents thèmes abordés. Recherche d'information sur Internet.

 réalisé par Yamina Benguigui en 2009 avec Sofia Essaïdi (Aïcha), Shemss Audat (Nedjma) et Rabia Mokeddem (Madame Bouamaza).

Le concept de la fiction :
Aïcha, une jeune fille maghrébine issue d'une cité désire s'émanciper des règles et diktats de sa communauté afin de se créer sa propre identité. La réalisatrice Yamina Benguigi, fortement engagé dans le désir de montrer la face humaine de l'immigration maghrébine, brise des tabous et nous emmène dans ce voyage culturel moderne qui touche plusieurs générations de femmes au travers de la vie d'Aïcha son quotidien, son vécu, les angoisses et ses espoirs, et de toutes les autres jeunes filles et femmes de son entourage, à la manière des fictions anglo-saxonnes, des films qui mêlent, sur le ton de la tragi-comédie, deux cultures de la société métissée à laquelle elles appartiennent.

12 septembre 2011 randonnée à la Gîte




Organisation avec les jeunes d'une randonnée sauvage à Santes pour nous ressourcer profiter de la nature, de la faune et la flore. Nous avons réalisé un football dans les espaces verts. Un parcours de 8km dans la joie et la bonne humeur.

Jeudi 15 septembre nous irons voire "Et maintenant on va où?"

Réalisé par Nadine LabakiAvec Claude Baz Moussawbaa, Layla Hakim, Nadine Labaki, Yvonne Maalouf, Antoinette Noufaily, Julien Farhat, Ali Haidar, Kevin Abboud, Petra Saghbini, Mostafa Al Sakka
Tous publicsDurée : 1h42. - Genre : Comédie dramatiqueSortie nationale le 14/09/2011

Synopsis

Au Liban, dans un village isolé, cerné par des mines, les femmes chrétiennes et musulmanes complotent pour empêcher les hommes de se battre. Elles rivalisent d'inventions pour les distraire et les éloigner des nouvelles lointaines de la guerre. Jusqu'au jour où un drame surgit...

Le films parle de discrismination entre les religions. Il falait qu'il n'y ai plus qu'une religion et les autres n etais pas d acord pour ça. Pour finir  ils se sont entendu eux par la complicite des femmes. La guerre civile de religion  c etais  pas une bonne idée pas ce que  il ya us beaucoup de tuérie a notres avis et après la guerre ils ya beaucoup  de veuves.
Il y en avait qui tuait sans savoir pourquoi, parceque les autre tuent. Il y avait desbagarres quand les deux cote se coisent.
Les femmes s'entendaient et en avaiant mare de la guerre. Elles ont organisé une fête est drogué les hommes pour caché les armes, elles ont ramener une télé, ont simuler des visions...


Nos recherches:

     La religion au Liban consiste en 18 confessions religieuses reconnues par l'État appartenant soit au christianisme (12), soit à l'islam (5) et le judaïsme.

     Le confessionalisme est un système de gouvernement qui distribue de jure le pouvoir politique d'une façon proportionnelle entre différentes communautés religieuses. Les postes du gouvernement, ainsi que les sièges des institutions législatives, sont distribués d'une façon assez proportionnelle, par rapport au poids démographique de chaque confession dans la population totale.
Aujourd'hui, ce système prédomine au Liban (ainsi qu'en Irak depuis 2004)

13 Avril 1975, date officielle de la guerre civile libanaise, qui fera entre 100 000 et 200 000 morts, 17 000 disparus, date officialisant en réalité un conflit déjà larvé depuis de nombreuses années, que les belligérants préparaient.
Les chrétiens du Liban représentent probablement un peu moins de la moitié de la population de ce pays. Les estimations les plus courantes donnent environ 39%[1] de chrétiens, soit le pourcentage le plus élevé de tous les pays du Proche et du Moyen-Orient. Certains groupes chrétiens avancent tout de même que les chrétiens sont majoritaires, comme avant les années 1980. La diaspora des chrétiens du Liban est estimée à plusieurs millions de personnes à travers le monde. La plupart des Églises orientales sont représentées au Liban, ce qui fait de ce pays un véritable conservatoire du christianisme oriental.


Musulmans 70% (incluant Chiite, Sunni, Druze, Isma'ilite, Alawite ou Nusayri), Chrétiens 30% (incluant Chrétiens Orthodoxes, Catholiques, Protestants), Juifs NEGL%

vendredi 9 septembre 2011 exposition musée d'histoire naturelle et gare Saint Sauveur

exposition au musée d'histoire naturelle à Lille sur brique, bobines et compagnie. Cette exposition nous fait partir à la découverte des secrets et savoir-faire de fabrications de 3 grandes industries nordistes du 19 au 20ème siècle: le textil, la bière et la construction.






Exposition à la Gare Saint Sauveur: "apparitions" présente des oeuvres appartenant à quelques unes des plus importantes collections publiques françaises. Installations, vidéos, projections lumineuses et photographies nous ont entraîné dans une promenade fantastique, poétique et contemplative.



 Les jeunes ont apprécié et surtout ont pu tester expérimenter les oeuvres.

Jeudi 8 Septembre sortie au Métropole "Au Revoir"




Titre original : BE OMID E DIDAR
Réalisé par Mohammad RasoulofAvec Leyla Zareh, Fershteh Saderorafai
Tous publicsDurée : 1h44. - Genre : DrameSortie nationale le 07/09/2011

Synopsis

Dans l'Iran d'aujourd'hui, une jeune femme avocate à qui on a retiré sa licence d'exercer, est enceinte de quelques mois. Elle vit seule car son mari journaliste vit dans la clandestinité. Traquée par les autorités, et se sentant étrangère dans son propre pays, elle décide de fuir.

Photos

Photo 1 pour AU REVOIRPhoto 2 pour AU REVOIRPhoto 3 pour AU REVOIR


Avant la séance, nous avons discuté du sujet du film. Nous nous sommes renseignés sur la situation de l'Iran actuellement et sur la place de la femme dans ce pays.
Nous avons appris que l'égalité homme femme était complète ou presque dans la mythologie ou aux temps préislamiques, puis qu'elles avaient perdu leur indépendance durant la période islamique.

Quelques extraits d'articles marquants:
 
"pourquoi la femme ne peux pas conduire une voiture....??
Comprenez que je ne vais pas justifier une telle chose. Mais je vous explique la fatwa, si ma mémoire est bonne, voila leur argument :
- La femme peut se promener et si elle tombe en panne, il y a de grande chance qu'elle côtoie une dépanneur homme.

En faite, c'est le seul pseudo-argument que j'ai retenu. Ce qui est marrant c'est que cela tournait surtout autour de cela. Sinon aucun dalil dans la fatwa."


 
"Statut Général des Iraniennes depuis l’instauration de la République Islamique
Article 21de la Constitution : Le gouvernement doit assurer les droits de la femme à tous égards, conformément aux critères islamiques.
Décodages | Toute promiscuité entre femmes et hommes en public, mais aussi en privé, est interdite. La mixité est considérée comme un péché répréhensible. Le tchador, long voile noir, est obligatoire pour toute salariée du secteur public. Le hejab (voile ou foulard) est obligatoire pour les femmes iraniennes ou étrangères, quelle que soit leur obédience religieuse, sur le sol iranien. Le maquillage est interdit. L’usage des couleurs vives, des vêtements « occidentalisés et indécents » ou portant des inscriptions étrangères, etc., sont interdits par décret ministériel pour les salariées du secteur public, les étudiantes, lycéennes et écolières.
Une liste non-exhaustive des violations des droits des Iraniennes"


Puis nous avons regardé quelques vidéos, dont une sur la place de la presse en Iran. Nous avons découvert que beaucoup de journaux avaient été fermés car ils critiquaient le régime en place, et que les journalistes qui souhaitaient garder leur journal devaient s'autosensurer. Les journalistes sont donc au courrant de beaucoup de choses mais ne peuvent pas en parler.
Dans une autre vidéo, une femmes racontait que les iranniennes n'étaient pas si soumises et que c'était plus une apparence. Bien que voilées de la tête au pieds elles ont par exemple droit à l'éducation et c'est quelque chose de primordial. un autre exemple est le fait qu'à Téhéran les femmes sont toutes très maquillées...